changer de vie professionnelle

Une seconde vie professionnelle existe!

Les opérations de cessions ne concernent pas seulement les entreprises dont le dirigeant est sur la voie du départ en retraite. Avec l’allongement de la durée de vie en bonne santé, bon nombre de dirigeants s’impliquent dans des projets entrepreneuriaux jusqu’à 70 ans. Cela veut dire qu’entre 45 et 50 ans, ils sont encore jeunes et cherchent à écrire de nouvelles pages de leur histoire professionnelle en tant qu’investisseurs, créateurs ou repreneurs.
Changer de vie professionnelle comment s’y prendre ?

Engagée à leurs côtés tout au long de leurs parcours, la société de conseil indépendante spécialisée dans les opérations de fusion-acquisitions, de levées de fonds et d’ingénierie financière, Arcéane, accompagne les ambitions des hommes et des femmes passionnés, s’assurant de mettre en place les conditions nécessaires afin de réaliser des opérations réussies.

Vers un nouveau challenge professionnel entre 45 et 50 ans

A 45 ou 50 ans, c’est déjà la seconde vie professionnelle qui se dessine désormais. Lorsqu’un entrepreneur vend sa première entreprise, il se retrouve souvent avec des fonds propres lui permettant de créer ou reprendre une nouvelle société et se lancer un nouveau challenge professionnel. C’est le cas de l’ex-dirigeant actionnaire de DLM en Ile-de-France. Après avoir développé l’entreprise familiale, créée par son père avant lui, et gérée aux côtés de son frère, cet entrepreneur dans l’âme a souhaité se réinvestir dans un nouveau projet. « Il avait fait le tour de sa première entreprise et souhaitait se lancer dans quelque chose de différent », raconte Mouna Selmi, associée chez Arcéane, experte en transmission d’entreprise.

Changer de vie professionnelle ?

« Après avoir consacré du temps à la cession de sa première entreprise et accompagné la transmission pendant neuf mois, il a pu se ressourcer et identifier quelle route il souhaitait prendre pour la suite. » Mouna Selmi souligne l’importance de prendre le temps de la réflexion avant de se positionner sur un nouveau projet professionnel, notamment lorsqu’il s’agit de reprise d’entreprise.

 Sélection d’entreprises

L’entrepreneur sait qu’il ne veut pas tout recommencer de zéro, il cherche alors à reprendre une entreprise de distribution en BtoB. Arcéane sélectionne 70 entreprises qui répondent à ses critères, même si elles ne sont pas officiellement en vente, et commence une approche directe des dirigeants actionnaires. « Nous les avons appelés pour savoir s’ils étaient vendeurs », indique Mouna Selmi. Parmi cette première sélection, le choix s’est restreint à une dizaine d’entreprises dont les dirigeants ont été rencontrés.

« Une entreprise est véritablement sortie du lot pour son histoire, son activité et sa performance financière. Les histoires des deux dirigeants ont fait écho, par l’esprit familial et le goût d’entreprendre. Ils se sont ainsi trouvés », observe Mouna Selmi. La petite PME familiale située en Ile-de-France réalise 6 M€ de chiffre d’affaires et compte une quinzaine de salariés.

 

Adopter le même langage et construire une confiance réciproque

Les discussions commencent alors en septembre 2019 et aboutissent à la reprise en juillet 2020. « La cession aurait dû avoir lieu en mars mais elle a été retardée en raison du confinement », explique Mouna Selmi. Les deux dirigeants se sont choisis mutuellement. Et cette fois, la cédante est une femme. Bien qu’ils aient eu besoin d’adopter le même langage pour mieux se comprendre et parfois prendre du recul sur leurs positions, cédante et repreneur ont appris à se connaître et ont construit une confiance réciproque.

Avec un peu de psychologie, Arcéane a ainsi accompagné l’opération sur tous les plans : financièrement, stratégiquement et surtout humainement. « Notre rôle est aussi de permettre aux parties prenantes de l’opération de prendre le recul nécessaire afin de comprendre les positions de chacun », explique Mouna Selmi. A l’écoute des entrepreneurs, Arcéane met toute son expertise au service de la réussite de leurs projets.

 

Accompagner la transmission

« Nous avons mis en relation cédant et repreneur et avons préparé un schéma de reprise mettant en avant le projet de développement de notre client, le prix, le calendrier ainsi que les garanties de l’opération », précise Mouna Selmi. Arcéane a également conseillé le repreneur sur sa recherche de financement bancaire. « Nous sommes actifs et acteurs aussi dans la phase de négociation afin de permettre aux parties prenantes de prendre du recul et de lever les points de blocage. »

Par sa position d’expert engagé, Arcéane rassure et sécurise ainsi la cession-acquisition. « Comme des chefs d’orchestre, nous mettons en scène tous les instruments nécessaires au bon déroulement de l’opération afin de satisfaire cédant et repreneur », indique Mouna Selmi.

Intégrée à l’effectif de l’entreprise pendant 12 mois, la cédante accompagne la transmission de son entreprise et poursuit le développement commercial. Le temps pour elle de définir aussi quel sera son prochain projet professionnel. Âgée de seulement 56 ans, elle ne compte pas prendre sa retraite tout de suite. Les années qu’elle a à offrir au monde de l’entreprise sont encore nombreuses devant elle…

Cabinet indépendant, Arcéane s’engage aux côtés des entrepreneurs pour les accompagner tout au long de leur projet. De la réflexion à la concrétisation.